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Écarts de rémunération entre les femmes et les hommes au Québec: perspectives au regard des différences de composition de la main-d’œuvre

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De façon générale, les femmes ont tendance à être davantage scolarisées que les hommes sur le marché du travail. La figure 1 le révèle bien alors que les travailleuses détiennent plus fréquemment un niveau d’études universitaires ou encore collégiales en 2016. Ainsi, environ 60% de ces dernières ont fait des études avec de tels niveaux, contre moins de 50% chez les hommes. Plus particulièrement, on remarque sur la période une augmentation d’environ 10 points de la part des travailleuses ayant un niveau d’études universitaires, un phénomène beaucoup moins marqué chez les hommes. Le rehaussement de la scolarité se fait d’ailleurs surtout dans ce niveau de formation, et ce sont les femmes qui en profitent le plus. Par ailleurs, en présence de cette meilleure scolarisation, la proportion d’hommes et de femmes en emploi ayant de faibles qualifications (sans diplôme d’études secondaires) perd en importance entre 1998 et 2016. En effet, la part des travailleurs et des travailleuses peu scolarisés enregistre une baisse de près de 10 points. Malgré ces tendances similaires, les hommes sur le marché du travail affichent davantage ce niveau d’études que les femmes. En somme, la composition de la main-d’œuvre féminine se distingue de celle masculine lorsqu’il est question de scolarité.

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Année 2018
Éditeur Institut de la statistique du Québec
URL http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/travail-remuneration/bulletins/flash-info-201803.pdf
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